Happy Music Hours SACEM

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Retrouvez
Nina Johansson le vendredi 15 septembre à 17h30 À au village du Festival pour un showcase musical.


Nina Johansson possède un univers musical qui s’apparente à une forme d’invitation au voyage à la fois poétique et personnel autant que propice à l’introspection.
Sa volonté fut de créer un écrin musical et visuel atemporel afin de ne pas inscrire sa musique dans une époque mais d’en proposer une écoute dont le sens dépendra à chaque fois de son auditeur / spectateur.
Provoquer l’imaginaire plutôt que le « prêt à sentir ».


La France,
Nina Johansson la découvre d’abord à Montpellier. Elle y reste un an puis s’installe à Paris où elle vit depuis dix ans;
La musique, elle, a toujours accompagné sa vie. D’abord à Kalmar, en Suède, où les arts accompagnent dès leur plus jeune âge les enfants, que ce soit à l’école ou à la maise, comme ce fut le cas pour Nina, qui, avec son grand frère fit ses premières en s’appropriant notamment les répertoires de Bruce Springsteen, Neil Young ou encore Tina Turner.
A Paris, c’est de rencontres en rencontres qu’elle affine ses goûts, précise son oeuvre à venir, prêtant sa voix à différentes formations tout en créant, sans cesse, pour elle-même.
Pour vivre, elle alterne les petits boulots, dont celui d’hôtesse d’accueil et ceux qui l’auront vu à l’oeuvre doivent forcément s’en souvenir car, si elle est belle, sa nature franche et non conventionnelle surprend quiconque croise son chemin, tant elle déroute par sa spontanéité peu commune.
Parallèlement elle se forme aux métiers de l’enfance, et c’est en tant que puéricultrice qu’elle mène aujourd’hui de front sa vie d’adulte « responsable » et d’artiste insatiable.

Elle remporte il y a quelques années le Prix de la création aux Ailes de Montmartre, tremplin jeune talent de la bohémienne Butte où David Assaraf (qui a travaillé entre autres aux côtés de Matthieu Chedid, Keren Ann, Sylvie Vartan, Arthur H., Carmen Maria Vega…) la découvre.
C’est lui qui réalise son premier EP au sein d’une jeune structure d’édition : Abbesses Music Publishing avec et sous l’impulsion de Julien Benoit;

Aujourd’hui, sa musique garde en elle l’atmosphère particulière de cette mélancolie nordique, cette invitation au voyage à travers les plaines infinies et solitaires. On y retrouve ses influences premières ainsi que d’autres, plus récentes, telles que Portishead ou Radiohead.

Nina nous propose un genre musical particulier ; une post trip-hop progressive où pianos métalliques et textures aériennes côtoient de profondes et lancinantes rythmiques jusqu’à rejoindre les rives d’une musique minimaliste où des violons s’étirent sur le fil de la corde, un univers sombre et envoûtant qui sert d’écrin à sa voix d’ange déchu.